Un PNG stocke chaque pixel exactement, sans détail rejeté, ce que les gens entendent quand ils appellent le format sans perte. Cette fidélité est aussi pourquoi les fichiers sont volumineux : un PNG-24 en couleur pleine réserve 24 bits de couleur pour chaque pixel, que l'image ait besoin de cette gamme ou non, et un PNG-32 ajoute un canal alpha de 8 bits pour la transparence. Les captures d'écran, les rendus exportés, et tout ce qui a des dégradés doux accumulent les octets rapidement. Le format ne rejette jamais les données de lui-même, donc un PNG lourd reste lourd jusqu'à ce que vous changiez ce qu'il doit décrire.
Il y a deux façons honnêtes de le rendre plus petit. La première est un réencodage sans perte plus serré — le compresseur exécute un passage zlib maximal et supprime les métadonnées intégrées, donnant quelques kilooctets sans changement visible. Le second, et le levier plus important, est la réduction du nombre de couleurs : quantifier un PNG-24 à une palette limitée peut réduire la taille dramatiquement, et le canal alpha est porté à travers l'opération entière, bords semi-transparents inclus. Cette étape est optionnelle et unidirectionnelle, donc vous décidez quand une image peut se passer de couleurs.
Cet outil place ce choix devant vous au lieu de le cacher derrière un bouton. Un contrôle Couleurs définit la palette cible, une barre de statistiques rapporte la nouvelle taille et le pourcentage économisé à mesure que vous ajustez, et le curseur de comparaison balaie entre l'original et la copie comprimée sur le même graphique. Quand un PNG est vraiment une photographie déguisée, la réduction de palette bandalisera les dégradés — donc le descriptif vous dirige vers WebP ou JPG pour ceux-ci, plutôt que de prétendre qu'une palette plate convient à chaque image.